Hasard objectif avec Vincent Marco
- jmdevesa
- 8 févr.
- 2 min de lecture
Vincent Marco est un ami, il vit à Dax, nous nous connaissons depuis de nombreuses années, généralement nous nous voyons à Bordeaux, souvent au gré de nos déambulations.
Récemment, nous nous sommes croisés à Paris, de manière inattendue, sue le pont d'Austerlitz. Vincent en a fait un bien poétique dessin.

Il faut dire que Vincent est un artiste. Et un très bon.
Il va rougir : le travail de Vincent, méticuleux, me fait songer à celui du regretté Philippe Mohlitz. Voilà c'est dit.
Il se trouve que ces temps-ci le hasard, dans ses facéties, nous rapproche avec insistance.
Je viens de publier dans Collatéral une "page" consacrée à Madrid et à ce que cette ville symbolise dans ma vie. Dans mon texte, j'évoque le film de Frédéric Rossif, Mourir à Madrid.
Vincent a la gentillesse de me lire et de me "suivre".
A la suite de la parution de mon "Madrid des illusions lyriques", Vincent m'a écrit ceci :
"Pendant que tu errais (se tromper tout en promenant ?) en bonne compagnie à Madrid, je trouvais ce bouquin dans la boîte-à-livres de la gare de Dax."
Vincent adjoint à son texte cette photographie :

Et il poursuit :
"S'en suivit l'habituel voyage vers Bordeaux, toujours plus peuplé de réminiscences, modeste traversée des Landes qui sont mon Styx, et dont j'aimerais bien être le Patinir…
Mon œil s'est peut-être mouillé à parcourir le livre, comme à chaque évocation intime de La Tricolora, ou était-ce parce qu'il y a onze ans, oui, onze ans déjà, que je traverse ce fleuve touffu, avec mes errements et mes rêvasseries.
Merci pour les illusions lyriques, Cher Camarade !
Au plaisir de te lire ici ou là, et de te voir près de la Garonne, cette fois.
V."
Etonnant, non ?
"On" est en train de nous dire quelque chose ? "On" nous fait signe. Quelque chose vient à nous, qui nous réunit. Mais quoi ?
Laissons advenir le futur en avenir...
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